Environnement sans limite au delà de la Micro5

Révolution industrielle : des entreprises coopératives pour le bien des utilisateurs et des consommateurs

"Une centaine de personnes ont répondu à l’appel de la smartmachine Micro5... Des personnes très intéressées provenant d’entreprises de l’Arc jurassien et ayant pignon sur rue se sont rendues ce 15 janvier 2018 au CIP de Tramelan, pour découvrir l'aube de Factory5.tech.

Chaque participant est venu avec des objectifs différents... Certains espèrent pouvoir participer à l'éclosion de cette mini-révolution en étant partenaire de la première heure ou fournisseur intéressé par cet éventuel nouveau marché. D'autres ont consacrés cet fin d'après-midi car en peu angoissés par éventuellement une remise en question de leur propre business modèle. Et les institutionnels, soit notamment certains acteurs de la He-Arc dont les jeunes diplômés à l'avènement de la micro 5 étaient bien présent pour tenter d'en savoir plus sur cette évolution majeure.

Quelle nouveauté...

La plupart des personnes présentes lors de ce lancement étaient venu, pour découvrir l'étape de commercialisation du prototype Micro 5 que le monde industriel avait pu découvrir au SIAMS en 2016. Les insiders s'attendaient certainement à un petit quelque chose de plus énorme de plus grandiose. Malgré cela, les participants n'ont pas été déçu du voyage.

La micro 5 est une machine très efficace tant en terme d'utilisation d'énergie que de rapidité d'usinage. Le projet est par ailleurs soutenu par la fondation pour le climat. D'une précision similaire aux grands centres d'usinage la micro5 va certainement encore faire parler d'elle. Elle peut se conjuguer au singulier comme machine d’établi pour un dentiste, un horloger ou un bijoutier mais elle peut aussi être vue comme un mini atelier de quatre machines avec un robot «accoupleur» assurant l'interface de manipulation central.

Valorisation des savoir-faire via des partenaires technologiques Et pourtant la véritable innovation ou plutôt le saut technologique se situe au sein de la plateforme Factory5.tech qui est un écosystème favorable à l'éclosion de nouvelles pratiques de production.

Deux aspects dominent pour ces modes de production. Le premier est celui de la connectivité avec des apps business et process favorisant la connectivité entre les manufacturiers producteurs et les fournisseurs. Le deuxième aspect est celui des smartmachines dites intelligentes pouvant être connectées entre-elles et les utilisateurs.

Ainsi Safelock l'un des partenaires de la première heure de la nouvelle plate-forme Factory5 propose aux acheteurs de la micro 5 de réaliser ou d'optimiser les programmes de fabrication afin que tout le potentiel de cette mini machine soit exploité. La plate-forme de liaison de ces différents services est conviviale, assure la confidentialité et le respect du savoir-faire des demandeurs et fonctionne sur un système qui a fait ses preuves.

Factory5 est semble-t-il la première brique pour réaliser d’ici quelques années des usines connectées qui permettront de rassembler les forces et le savoir-faire de chaque partenaire sur un réseau dans le but de faire progresser l'utilisateur des smartmachines.

Les partenaires couvrent les domaines suivants : Usinage, maintenance, manipulation, mesure et d'autres à venir. Le système est ouvert et donc d'autres partenaires complémentaires peuvent se faire connaître afin de donner plus de poids encore à ce grand réseau industriel, et même proposer d’autres types de smartmachines.

C'est déjà un succès...

Les entreprises industrielles du futur sont déjà là. Du moins, les outils de production technologiques et numériques commencent progressivement à être utilisés. Pour preuve pas moins de 15 partenaires ont rejoint cette plateforme d’un nouveau genre.

Présence de Factory5 lors des prochains salons :

  • SIAMS, du 17 au 20 avril 2018 à Moutier.

  • EPHJ-EPMT-SMT du 12 au 15 juin 2018 à Palexpo, Genève.

  • IMTS (USA) du 10 au 15 septembre 2018 à Chicago, États Unis.

  • PRODEX du 14 au 17 mai 2019 à Bâle"

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Publié le 17.01.2018 / Auteur, rédacteur : Jean-René Gonthier